
Imaginez un monde où votre argent circule instantanément à travers l’Europe sans dépendre des géants américains des cartes bancaires.
Pendant ce temps, de l’autre côté de l’Atlantique, les législateurs américains posent un frein clair sur toute initiative similaire. Cette divergence marque un tournant majeur dans la «course mondiale» aux MONNAIES NUMERIQUES DE BANQUE CENTRALES.
Une fracture transatlantique sur L'AVENIR DE L'ARGENT DIGITAL
Le 23 juin 2026 restera probablement comme une date symbolique dans l’histoire des monnaies numériques.
D’un côté, le PARLEMENT EUROPEEN avance résolument vers la CONCRETISATION de l’euro numérique.
De l’autre, le SENT AMERICAIN a récemment voté pour INTERDIRE à la Réserve fédérale d'émettre un dollar numérique de banque centrale jusqu'en 2030.
Ces décisions simultanées soulignent des philosophies fondamentalement différentes sur le RÔLE DE L'ETAT dans l’économie numérique.
Cette actualité n’est pas anodine, elle intervient dans un contexte où les paiements digitaux explosent partout dans le monde. Les cryptomonnaies ont ouvert la voie, mais les banques centrales cherchent désormais à reprendre le contrôle avec leurs propres versions numériques.
L'ENJEU dépasse largement la TECHNIQUE : il s’agit de souveraineté monétaire, de protection des données et de compétitivité économique.
Les deux continents adoptent des approches "DIAMETRALEMENT OPPOSEES".
Points clés à retenir de cette journée historique du 23 juin 2026 :
- le comité ECON du PARLEMENT EUROPEEN valide le cadre législatif pour l’euro numérique. Objectif potentiel de lancement vers 2029 selon les estimations actuelles.
- Le SENAT AMERICAIN adopte une mesure bloquant la Fed (la Réserve fédérale) jusqu’en 2030.
L’EUROPE N'EN EST PAS A SON COUPS D'ESSAI sur ce dossier...
Depuis plusieurs années, la BCE (Banque centrale européenne) étudie activement la possibilité de lancer une « VERSION DIGITALE DE l’EURO ».
Le vote du 23 juin représente une étape décisive dans ce long processus. Les PARLEMENTAIRES ont soutenu le cadre proposé qui permettra à l’institution de FRANCFORT de développer cette nouvelle forme de monnaie.
« Pourquoi une telle urgence ? »

Les chiffres parlent d’eux-mêmes..
Selon les données de la BCE (Banque centrale européenne) Visa et Mastercard dominent largement le marché des paiements par carte dans la zone euro, représentant environ 61% des transactions. Pour les paiements transfrontaliers, cette domination est encore plus écrasante.
Les responsables européens voient dans l'EURO NUMERIQUE une opportunité de reprendre le contrôle de leur infrastructure de paiement.
L’EURO NUMERIQUE vise à compléter le cash et à réduire la dépendance aux réseaux de paiement étrangers tout en préservant la souveraineté monétaire européenne.
Le fonctionnement envisagé est particulièrement intéressant. La Banque centrale européenne (BCE) gérerait l’infrastructure de base tandis que les banques et prestataires de services financiers s’occuperaient de l’interface utilisateur.
- Cette approche hybride permettrait de « combiner » la SECURITE et la STABILITE d’une monnaie publique avec L'INOVATION et la FLEXIBILITE du secteur privé.

FONCTIONNALITES ATTENDUES DE L'EURO NUMERIQUE
Les discussions autour de L'EURO NUMERIQUE mettent en avant plusieurs fonctionnalités clés qui pourraient transformer les habitudes de paiement des Européens.
- La possibilité de réaliser des paiements à la fois en ligne et hors ligne constitue un avantage majeur par rapport à de nombreuses solutions existantes.
- Cette nouvelle monnaie viendrait «compléter et non remplacer» le CASH PHYSIQUE.
- La protection de la vie privée figure également parmi les PRIORITES.
Les portefeuilles dédiés permettraient aux citoyens de détenir directement des EUROS NUMERIQUES émis par la BCE (Banque centrale européenne), reflétant la volonté de trouver un EQUILIBRE entre accessibilité et stabilité financière. Les CONCEPTEURS du projet travaillent sur des mécanismes permettant d’assurer un niveau élevé de confidentialité pour les transactions courantes tout en respectant les exigences réglementaires en matière de lutte contre le blanchiment.
Avantages potentiels pour les citoyens européens :
- Paiements instantanés et peu coûteux même au-delà des frontières.
- Réduction de la dépendance aux infrastructures étrangères.
- Meilleure inclusion financière pour les populations non bancarisées.
- Renforcement de la souveraineté monétaire de la ZONE EURO.
Le positionnement américain : « PRUDENCE ET PREFERENCE POUR LE PRIVE »
Le contraste avec la position américaine ne pourrait être plus frappant !
Dans un vote écrasant de 85 voix contre 5, le SENAT a intégré dans le 21st Century ROAD to Housing Act une disposition interdisant à la Réserve fédérale de lancer une CBDC avant 2030.
- Cette décision reflète une MEFIANCE PROFONDE envers une monnaie numérique directement contrôlée par l’État fédéral.
Le président Donald Trump a clairement exprimé sa préférence pour les stablecoins émis par des acteurs privés plutôt que pour une solution centralisée par la FED. Cette approche s’inscrit dans une philosophie plus large favorisant l’innovation du secteur privé tout en maintenant une régulation stricte.
Nous devons encourager l’innovation dans les CRYPTOMONNAIES PRIVEES plutôt que de donner à la FED "Federal Reserve, (banque centrale des États-Unis), le pouvoir de créer une CDBC (monnaie numérique de banque centrale).

Cette position est soutenue par de nombreux sénateurs républicains, ce qui n’empêche pas les États-Unis d’avancer sur d’autres fronts de la régulation CRYPTO.
Le CLARITY Act, qui vise à établir un cadre réglementaire clair pour les actifs numériques, continue d’être discuté au CONGRES. Les législateurs cherchent visiblement à soutenir l’innovation tout en évitant ce qu’ils considèrent comme les risques d’une CBDC fédérale. (Monnaie numérique de banque centrale)
Les monnaies digitales de banque centrale à la CONQUÊTE DU MONDE
De nombreux pays explorent activement les CBDC Central Bank Digital Currency (monnaie numérique émise par une banque centrale).
L’Europe et les États-Unis ne sont pas les seuls acteurs dans cette course mondiale :
1) En ASIE la Banque de Corée a récemment réaffirmé son engagement en faveur de l’innovation blockchain (technologie de stockage et de transmission d'informations) tout en maintenant la stabilité de son système de paiement.
2) La CHINE, avec son YUAN numérique déjà largement testé, demeure en pointe dans ce domaine.
3) D’autres nations émergentes voient également dans les CBDC, un moyen d’améliorer l’inclusion financière et de moderniser leurs systèmes de paiement.
Ce mouvement global pose t-il la question d’une « nouvelle géopolitique de l’argent ?»

RISQUES ET DEFIS ASSOCIES AU BDC
Malgré les promesses, les BDC soulèvent de nombreuses interrogations...
Les critiques mettent en avant les risques pour la vie privée, la possibilité d’une surveillance accrue des transactions et les impacts potentiels sur le système bancaire traditionnel.
La BCE elle-même a averti contre les risques posés par les stablecoins non régulés. Ironiquement, certains observateurs estiment que les CBDC pourraient elles-mêmes créer de nouveaux types de vulnérabilités systémiques.

La question de la CYBERSECURITE est « particulièrement critique »
1. « une attaque réussie sur une CBDC » pourrait avoir des conséquences catastrophiques.
2. Du côté américain, les préoccupations portent également sur la liberté individuelle et le RISQUE de voir le gouvernement utiliser une CBDC pour CONTRÔLER les «comportements économiques des citoyens».
Ces débats philosophiques expliquent en grande partie la prudence du SENAT.

DANS CE CONTEXTE, l’OR SERAIT COMME LA DERNIERE « monnaie physique » DE REFERENCE. Source : InfoCrypto

UNE ETAPE AVANT QUE TU NE POSSEDES PLUS R I E N !
Christine Lagarde a annoncé que le lancement de L'EURO NUMERIQUE, les citoyens se retrouveront soumis à une surveillance constante.
Ce nouveau système financier va permettre une surveillance accrue des paiements ou «chaque transaction sera traquée".
Cela soulève des inquiétudes concernant la vie privée des citoyens. Dans un tel contexte, l’investissement dans des actifs comme l'OR, tangible et indépendant, est un moyen de se protéger contre ce contrôle total des transactions.
S A N S C A S H VOUS DEPENDREZ ESSENTIELLEMENT DE LA B C E !
Ce qui est encore plus préoccupant, c’est que la Banque Centrale Européenne (BCE) pourra désormais bloquer des achats en fonction de critères spécifiques. Ce système pourrait limiter la liberté d’achat des individus, selon les décisions de la BCE.
- Ils traçeront chaque paiement - Ils peuvent bloquer les achats - Taxes automatisées -
Avec l’introduction des taxes automatisées, il devient clair que chaque achat sera soumis à des prélèvements fiscaux sans aucune intervention humaine.
L’OR reste une option sûre pour ceux qui veulent se soustraire à ce contrôle et sécuriser leur patrimoine face à cette nouvelle réalité.

DISPARITION DU C A S H !
Une autre conséquence de ce système numérique est que l’Euro numérique, avec son traçage des paiements, ses achats bloqués et ses taxes automatisées, marque une étape vers un CONTRÔLE FINANCIER ABSOLU !
- Sans argent liquide, les citoyens dépendront à 100 % de la BCE pour leurs transactions.
Cela pourrait limiter la liberté économique de millions de personnes..

IL NE TIENT QU'A NOUS DE NE PAS LES L A I S S E R F A I R E ***! NOUS POUVONS PAYER JUSQU'A 1000 EUROS EN ESPECE.
Utilisons et augmentons d’ici là dans des PROPORTIONS ENORMES nos achats en espèce et faire le moins de paiement électronique possible et BANIR LE PAIEMENT ELECTRONIQUE PAR SMARTPHONE qui est une première étape d’accoutumance vers le EU Digital Wallet.
Un rapport du consultant McKinsey voit 3 RAISONS pour lesquelles il serait PREFERABLE que la société ne dise pas ADIEU A L'ARGENT LIQUIDE. (Du moins pas tout de suite..)
Ce rapport a été commandé par la Nederlandsche Bank, l’homologue de notre banque nationale.
La Banque centrale des Pays-Bas espère parvenir à des accords avec les banques et les autres parties impliquées dans les opérations de paiement, afin de GARANTIR que les ESPECES restent facilement disponibles et utilisables aux PAYS-BAS pendant au moins les 5 PROCHAINES ANNEES.

SELON McKINSEY, VOICI LES R A I S O N S POUR LESQUELLES CELA EST N E C E S S A I R E.
1. L’argent liquide comme SOLUTION DE SECOURS
L’argent liquide est peut-être un système analogique démodé, mais les pièces et les billets physiques constituent la 1ère option de repli lorsque les paiements électroniques sont perturbés.
En théorie, des SAUVEGARDES NUMERIQUES ALTTERNATIVES sont possibles, comme les paiements mobiles qui fonctionnent avec des QR codes en dehors du système de réseau des cartes. Mais aujourd’hui, ceux-ci ne répondent pas encore aux exigences en termes de disponibilité et de fiabilité.
« Avant que les moyens de paiement numériques puissent prendre le relais de l’argent liquide, ils doivent être largement déployés et accessibles à tous », déclare la Nederlandsche Bank.
« Lorsque cette solution de rechange sera en place à l’avenir, l’argent liquide pourra toujours servir de solution de repli supplémentaire pour les paiements par carte de débit, mais la nécessité de considérer l’argent liquide comme nécessaire pour cette fonction critique sera réduite vore éliminée », écrit McKinsey.

2. L’argent liquide est un moyen de paiement pour les GROUPES VULNERABLES
L’étude néerlandaise montre que l’argent liquide est largement utilisé par les groupes vulnérables, tels que les personnes handicapées, les personnes âgées et les personnes ayant des problèmes financiers, dont certaines ne possèdent pas de compte bancaire.
Mais selon la BANQUE CENTRALE NEERLANDAISE, cela ne doit pas « entraver l’utilisation légitime de l’argent liquide ». Elle estime qu’il est important que les détaillants continuent à accepter les espèces. 2/11/2025 fr.businessam.b
Les SUISSES votent sur le «maintien de l'argent liquide» par son inscription sous une forme ou une autre, dans la CONSTITUTION.
« Certaines de ces personnes sont réellement dépendantes de l’argent liquide, tandis que d’autres l’utilisent par habitude ou en raison de son anonymat », explique McKinsey. « L’inclusion des groupes dépendant de l’argent liquide est une raison importante pour garantir la disponibilité de l’argent liquide. »

3. L’argent liquide comme BIEN PUBLIC. Un pays de la zone euro ne peut pas simplement supprimer l’argent liquide de son propre chef.
Selon les accords conclus entre la BANQUE CENTRALE européenne (BCE) et les BANQUES CENTRALES nationales : les espèces doivent rester « largement disponibles et compétitives en tant que moyen de paiement et réserve de valeur » AU MOINS JUSQU'EN 2030.

L'ARGENT LIQUIDE EST LEGALEMENT UNE CREANCE QUI DEVRAIT POUVOIR ETRE UTILISE PAR QUICONQUE LE SOUHAITE.
Les BANQUES découragent L'ARGENT LIQUIDE afin d’amortir le coût des distributeurs automatiques et de lutter contre le blanchiment d’argent et la fraude.
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